Lettre ouverte à Madame Christelle Ratignier Carbonelli*, Directrice de l’ANSM

Madame la directrice,

Après une recherche sur le site de l’ANSM, établissement public à caractère administratif, affilié au ministère de la Santé, nous nous étonnons de ne pas y trouver de reflet des polémiques concernant les effets secondaires des vaccins à ARN modifié qui sont encore actuellement les seuls autorisés et disponibles en France.

Alors que l’inquiétude grandit dans la population française, nous, Français qui payons nos impôts, ceux là mêmes qui servent à financer à hauteur de 150 millions d’euros annuels l’ANSM, vous prions de répondre aux questions suivantes :

Q – Alors que seules sont autorisées les inoculations par des produits brevetés et élaborés aux USA, vous renseignez-vous sur les études basées sur des données statistiques officielles qui paraissent en anglais ? (par exemple : Louisiana Nurse Blows the Whistle: “We Have Had More Children Die from the COVID Vaccine Than of COVID Itself By The COVID World, January 12, 2022).

Innombrables sont d’ailleurs les articles abondamment sourcés qui sont disponibles en traduction française. Par exemple : Compilation d’histoires sur les dommages, les effets secondaires et les décès liés aux vaccins anti-covid (Réseau international, 17 janvier 2021) et Contaminations, formes graves, effets secondaires : pour chaque nouveau mensonge, quinze aveux pitoyables (Réseau international, 14 janvier 2022). L’article contient de nombreuses références à des sites très officiels, tels que celui du Parlement européen.

Q – Pour ce qui est des documents paraissant dans le monde francophone, êtes-vous au courant de l’importance du groupe des non vaccinés pour développer l’immunité collective, reconnue par les épidémiologistes, tant vétérinaires qu’attachés aux populations humaines ? Voir par exemple : Interview de Geert Vanden Bossche, 23 déc. 2021, BAM! Belgian Alternative Media

Q – Le gouvernement s’efforçant de rendre la vaccination obligatoire, y compris pour les enfants et les femmes enceintes, pouvez-vous nous donner vos arguments en ce sens, d’autant plus que sont désormais du domaine public, en français, les conclusions très alarmantes sur les statistiques dont on dispose dans d’autres pays, dans des documents tels que ceux-ci : « En Australie, les personnes vaccinées contre la Covid ont 13 fois plus de risques graves… », VoltaireNet.org, 13 janvier 2022

Les effets très discutables de l’inoculation sont connus depuis plus d’un an maintenant. Voir : La majorité des personnes Covid-19 hospitalisées sont vaccinées contre le Covid-19, Réseau international, 5 décembre 2021

Q – Alors que notre gouvernement veut rendre obligatoire une troisième dose de « vaccin » toxique, pouvez-vous répondre aux arguments du rapport ci-après : L’agence européenne des médicaments appelle à “ne pas surcharger le système immunitaire par des vaccinations répétées”, France Soir, 12 janvier 2022

Q – Etes-vous au courant que les effets secondaires des inoculations à ARN messager sont particulièrement pernicieux pour les enfants, et qu’on a a des chiffres concordants permettant de comparer avec ceux d’autres vaccins imposés aux enfants, depuis plus de deux ans ? Voir : Japan Leads the Way: No Vaccine Mandates and No MMR Vaccine = Healthier Children, Children’s Health Defense, 23 avril 2019. Ce site, dirigé par Robert Kennedy Jr. jouit d’un prestige certain.

Il semble que vous avez entendu dire que l’inoculation à ARN messager est catastrophique pour la reproduction humaine en général ; on commence à avoir des témoignages dans le monde entier sur la mortalité des femmes enceintes, les fausses couches, les malformations à la naissance, et la mort de nouveaux nés, suite à l’inoculation. Cependant, vous les omettez ou niez en bloc sur le site de l’ANSM, qui se borne à recommander le vaccin et une deuxième dose pour les femmes enceintes. Le site formule la chose en ces termes : “Le 21 juillet 2021, le conseil d’orientation stratégique de la stratégie vaccinale (COSV) a proposé que la vaccination pour les femmes enceintes qui le souhaitent soit possible au cours du 1er trimestre de leur grossesse”. Interrogée par le Ministère des solidarités et de la santé, l’ANSM a donné un avis favorable. Cet avis a été élaboré sur la base des données issues de son dispositif de surveillance renforcée des effets indésirables, des données fournies par les laboratoires et des données de la littérature scientifique. Dès le 19 novembre 2021, le COSV recommande d’étendre l’indication de rappel aux femmes enceintes, compte-tenu à la fois de la bonne tolérance au vaccin et des risques inhérents de la maladie pour cette population Les études n’ont pas montré, à ce jour, de conséquences des vaccins à ARNm sur le déroulement de la grossesse.COVID-19 – Vaccins et femmes enceintes

Q – Ne serait-il pas prudent de collecter les témoignages et des informations aussi sur les perturbations du cycle menstruel des femmes en âge de procréer, et surtout sur l’issue des grossesses ? Voir : Potential adverse events in Japanese women who received tozinameran (BNT162b2, Pfizer-BioNTech), Journal of Pharmaceutical Policy and Practice, 31 mai 2021

La prestigieuse revue The Lancet reconnaît les faits très inquiétants : Étude du Lancet sur la fertilité des femmes vaccinées : pas de problème mais dix fois moins de naissances qu’en temps normal, Réseau international, 3 novembre 2021

En France aussi, cela commence à se savoir ; le docteur et député, Martine Wonner, insultée en public par M. Olivier Véran, comme des millions de Français par le président Macron, n’a pas l’intention de se taire, non plus que Mme Henrion ̶ Caude, et bien d’autres. Voir : Alexandra Henrion-Caude sur les effets de la vaccination sur la fertilité, Réseau international, 24 septembre 2021

Il ne s’agit pas de rumeurs, c’est l’OMS qui a reconnu que les vaccins en général sont conçus pour « réguler la fécondité », voir : Rapport de l’OMS : les vaccins régulateurs de la fécondité, Réseau international, 6 octobre 2021

Q – Avez vous remarqué que, lorsque des organismes internationaux avouent des négligences ou des projets génocidaires, c’est toujours sous la pression des révélations de chercheurs indépendants, qui ne vont ni changer d’avis ni se taire ? Voir : Le Docteur Joseph Mercola sonne l’alarme au sujet des vaccins et c’est terrifiant, Réseau international, 18 juin 2021

Vous n’ignorez pas que les grandes entreprises qui vendent des vaccins expérimentaux à nos gouvernements ont déjà été reconnues responsables de nombreux scandales sanitaires, tels que ceux du Levothyrox (Merck), de la Depakine (Sanofi) et du Médiator (Servier), des scandales que vous avez eus à gérer. L’ANSM a en effet été créée après le scandale du sang contaminé, par la loi du 04 Janvier 1993 et le décret du 08 Mars 1993, pour que les profits des laboratoires, et leurs retombées en matière de corruption ne priment plus sur l’évaluation prudente des médicaments innovants. Pour ce qui est de Pfizer, parmi plusieurs autres procès et condamnations pour la toxicité de leurs produits, en 2009, Pfizer a été contraint de payer la plus grosse amende de l’histoire des USA, soit 2,3 milliards de dollars. Puis en 2012, pour corruption, nouvelle condamnation.

Q – N’avez-vous jamais consulté le site wikipedia, par exemple, à ce sujet ? https://fr.wikipedia.org/wiki/Pfizer

Q – Devant l’énormité des effets secondaires des inoculations qu’on nous impose en France sous prétexte de lutte contre la Covid 19, ne craignez-vous pas d’être bientôt sur le banc des accusés, pour ne pas avoir anticipé que les polémiques seraient bientôt publiques, et qu’il était temps de prouver votre prudence en matière de politique sanitaire ?

Q – Devant les accusations de génocide qui amènent de nombreux pays à faire marche arrière dans la politique du tout vaccinal, comment expliquez-vous que la France s’efforce encore de marcher sur les traces d’Israël, pays pionnier dans la vaccination toxique, alors qu’on dispose des déclarations de M. Bourla, patron de Pfizer, assumant le fait de traiter sa clientèle pionnière, les Israéliens, comme des cobayes.

Q – Pour quelle raison devrions-nous accepter d’être traités en cobayes à notre tour, sans réaction de votre part ? Voir par exemple ce que contient le rapport de Pfizer sur ses propres « vaccins » contre la Covid : Le rapport « confidentiel » de Pfizer sur le vaccin. C’est une bombe, Réseau international, 24 décembre 2021

Q – L’opinion publique n’est pas sans savoir que certaines instances qui vous ont nommée à votre poste, prennent au sérieux les accusations de corruption pesant sur nombre de décisionnaires en matière de santé publique, depuis plusieurs années. En effet, le rapport de la Cour des comptes soulignait déjà en 2019 que « Outre le contrôle exercé sur l’agence par ces parties prenantes au sein du Conseil d’administration, l’agence est dotée d’instances d’audit et de contrôle internes, qui présentent des lacunes, notamment dans le domaine de la prévention des conflits d’intérêt dans les instances consultatives de l’ANSM. » (Page 53 du rapport de la cour des comptes). Avez-vous pris de mesures pour corriger les dites lacunes ? Si oui, lesquelles ?

En fait, c’est depuis 2011 que des mesures ont été prises pour porter remède aux pratiques qui encouragent la corruption. Le rapport de la Cour des comptes de cette année-là souligne que « la loi n° 2011-2012 du 29 décembre 2011 relative au renforcement de la sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé avait cherché à renforcer cet encadrement, en passant, pour les publicités destinées aux professionnels de santé, d’un contrôle a posteriori à une faute de contrôle a priori. Ce régime s’est accompagné d’un système de visa tacite, faute de décision de l’agence intervenue dans un délai de deux mois. Or, force est de constater que l’ANSM n’est pas en capacité d’assumer efficacement cette mission. La situation tend même à se dégrader ces dernières années, puisqu’un tiers des dossiers ne font l’objet d’aucun contrôle par l’ANSM, ce qui, compte tenu de la règle du visa tacite, constitue une forme de blanc-seing de l’agence à l’égard des industriels, même si les dits dossiers sont, comme l’indique l’agence, « en règle générale ceux des médicaments à faible enjeu » (Page 87 du rapport de la cour des compte).

Vous n’êtes probablement pas responsable de cette situation regrettable, dans la mesure où vous avez été nommée pour remplacer le Docteur Dominique Martin (connu pour avoir signé le refus d’un règlement temporaire d’utilisation pour l’hydroxychloroquine, alors que dans le monde entier sont parus des documents de chercheurs compétents sur les effets curatifs de cette substance dans le traitement des formes débutantes de la maladie imputée au SARS 2 Covid).

Q – Si vous estimez ne pas être à l’origine de l’aveuglement de nos soi-disant autorités sanitaires, avez-vous publié des documents pour vous dégager de vos responsabilités, entrepris des démarches pour rendre visible votre opposition au traitement des Français comme du bétail, dont on réduit les troupeaux selon les lois du marché, par estimation des rapports bénéfice / coût au moment de prendre des décisions, comportant l’abattage massif d’individus indésirables, non indispensables ou simplement surnuméraires, du point de vue du propriétaire? • Les documents listés ci-dessous peuvent sembler inspirés par une idéologie complotiste, refusant a priori toute honnêteté aux grands laboratoires sur lesquels nos autorités sanitaires s’appuient pour prendre des mesures excessivement dangereuses pour toute la population. Malheureusement, ces documents sont toujours abondamment sourcés, et sont des élaborations de statistiques officielles, et ils ont très vite été validés par différentes instances officielles, à l’étranger. La France est-elle obligée d’être régulièrement le dernier pays à reconnaître les erreurs de ses dirigeants ?

Q – Ne craignez vous pas des enquêtes judiciaires sur des crimes et des trahisons dont on vous accusera certainement d’avoir été complice ? Voir par exemple cet article paru en français : Pfizer : La plus grande escroquerie mondiale détricotée, Réseau international, 10 janvier 2022.

Dans l’attente de votre réponse, afin d’affiner à notre tour notre réflexion et nos modes d’intervention dans le débat public, veuillez agréer, Madame l’assurance de nos sentiments vigilants.

*Christelle Ratignier-Carbonneli, docteur en immunohématologie, directrice de l’ANSM depuis Décembre 2020, nommée par décret. Elle remplace le Docteur Dominique Martin ; ce dernier a signé le refus d’un règlement temporaire d’utilisation pour l’hydroxychloroquine.

Ordinare, l’Alliance des croyants,
Saint Denis, le 24 janvier 2022.
ordinare.alliance@gmail.com